Invitation au Voyage
de Charles Baudelaire
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Je viens de retrouver cet écrit de Voltaire (1694-1778) paru dans son Dictionnaire Philosophique :
« Tout homme naît avec un penchant assez violent pour la domination, la
richesse et les plaisirs, et avec beaucoup de goût pour la paresse ; par conséquent tout homme voudrait avoir l'argent et les femmes ou les filles des autres, être leur maître, les assujettir à tous ses caprices, et ne rien faire, ou du moins ne faire que des
choses très agréables.
Vous voyez bien qu'avec ces belles dispositions il est aussi impossible que les hommes soient égaux, qu'il est impossible que deux prédicateurs ou deux professeurs de théologie ne soient pas
jaloux l'un de l'autre. »
C'était il y a deux siècles, ça laisse rêveur. Non ?
A tous un très grand MERCI
L'Odalisque de Jules Lefebvre
Le premier : L’Eloge de la fuite d’Henri Laborit (dont j’ai déjà utilisé le prologue dans un de mes
articles, appelé DESIR).
Henri Laborit, (1914-1995), était un biologiste et un philosophe du
comportement animal et surtout du comportement humain.
« Don Quichotte avait raison. Sa position est la seule défendable. Toute autorité imposée par la force est à
combattre. Mais la force, la violence, ne sont pas toujours du côté où l’on croit les voir. La violence institutionnalisée, celle qui prétend s’appuyer sur la volonté du plus grand nombre, plus
grand nombre devenu gâteux non sous l’action de la marijuana, mais sous l’intoxication des mass media et des automatismes culturels traînant leur sabre sur le sol poussiéreux de l’Histoire, la
violence des justes et des bien-pensants, ceux-là même qui envoyèrent le Christ en croix, toujours solidement accrochés à leur temple, leurs décorations et leurs marchandises, la violence qui
s’ignore ou se croit justifiée, est fondamentalement contraire à l’évolution de l’espèce. Il faut la combattre et lui pardonner car elle ne sait pas ce qu’elle fait. »
Le deuxième : L’Eloge de la faiblesse d’Alexandre Jollien.
Alexandre Jollien (né en 1975 en Suisse) est écrivain et
philosophe.
Ce jeune homme est né infirme moteur cérébral ;
Il a passé plus de dix-sept ans dans un Centre spécialisé.
Voué, de par son
infirmité, à rouler des cigares, il en a décidé autrement. Il raconte son histoire dans un dialogue savoureux et émouvant avec
Socrate qui a été, entre autres, un des ses interlocuteurs privilégiés pour supporter ses difficultés quotidiennes.
Je me lance. Ce n’est qu’un début.
J’ai vu de très belles choses chez Chantal et chez Laurence qui m’ont donné envies de m’y remettre.
Comme j’ai tout voulu faire par moi-même (pour l’instant) avec le minimum de moyens, la préparation a été longue.
J’avais acheté, par hasard, des lettres en papier mâché blanc que j’avais mises de côté en attendant des jours meilleurs, elles feront
l’affaire.
Trouver les mots commençant par un F et un B, ça à l’air facile à première vue, il n’en est rien. Je voulais des mots qui me correspondent, je me voyais mal mettre
FLIC ou BASTON pour faire joli. Taper les mots avec des caractères différents, c’est long malgré un ordinateur au top de sa forme.
C'est un début, une expérience, je ferais mieux la prochaine fois.
(les couleurs ne rendent pas très bien sur les photos)
Je vous laisse méditer sur cette pensée de Friedrich Nietzsche pour commencer la semaine.
Elle aurait fait un beau sujet au baccalauréat de philosophie :
«Les plus grands naissent posthumes.»
Pour faire travailler vos méninges pendant que vos corps vont savourer les délices du farniente.
Ne laisser pas vos "cellules grises" -comme dirait Hercule Poirot - griller au soleil.
Je relève les copies à la rentrée....
Je commence une série d’articles sur des peintres que j’aime et qui
m’inspirent. Depuis le début de mon blog vous avez pu voir certains d’entre eux illustrer quelques articles. Maintenant je vais leurs dédier un espace pour vous les faire découvrir ou
redécouvrir.
John Singer SARGENT peintre d’origine américaine, né en 1856 à Florence en
Italie.
Il est connu pour avoir peint des portraits dans un style très sophistiqué, élégant et parfois théâtral.
C’est à Paris qu’il découvre sa vocation en suivant les cours de Carolus-Duran, portraitiste mondain sous la Troisième
République, à l’école des Beaux Arts, dont l’influence le marqua profondément.
J'aimerais avoir votre avis sur cet artiste, peut-être trop méconnu.
Pour ma part, j'aurais adoré avoir mon portrait en pied, mais autre temps, autre moeurs, maintenant on numérise.
La pensée de la semaine, qui est tout à fait de saison, c'est Epicure qui vous le recommande :
«Hâtons-nous de succomber à la tentation, avant qu'elle ne s'éloigne.»
La fontaine de John Singer SARGENT
EN ATTENDANT VIVONS INFORME(E)S
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