Invitation au Voyage 
de Charles Baudelaire



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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 16:54

Je viens de retrouver cet écrit de Voltaire (1694-1778) paru dans son Dictionnaire Philosophique :

« Tout homme naît avec un penchant assez violent pour la domination, la richesse et les plaisirs, et avec beaucoup de goût pour la paresse ; par conséquent tout homme voudrait avoir l'argent et les femmes ou les filles des autres, être leur maître, les assujettir à tous ses caprices, et ne rien faire, ou du moins ne faire que des choses très agréables. 
Vous voyez bien qu'avec ces belles dispositions il est aussi impossible que les hommes soient égaux, qu'il est impossible que deux prédicateurs ou deux professeurs de théologie ne soient pas jaloux l'un de l'autre. »


C'était il y a deux siècles, ça laisse rêveur. Non ?

Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /Sep /2007 17:53
Dans l'article précédent, je vous dévoilais que j'ai un faible pour les hommes élégants, et le mot est faible.
Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais je constate que l'élégance disparaît.
De quoi s'agit-il exactement ? Je suis allée chercher la définition dans le dictionnaire de l'Académie et voici ce que j'ai trouvé :

Elégance. n. f.
Grâce des formes qui se manifeste dans les productions de la nature et de l'art.… L'élégance est l'opposé de la lourdeur disgracieuse... La simplicité n'exclut pas l'élégance.
Il se dit aussi d'une certaine distinction dans l'habillement, dans les manières…
 
Pour illustrer cet article, j’ai choisi quelques hommes que je trouve d'une rare élégance (mon choix n'est pas exhaustif). 
Bien sûr je n’ai pas pris n’importe lesquels, mais, pour moi, ils sont représentatifs d’une certaine « allure » que j’appelle l’élégance et qui a, hélas, disparu de mon champ de vision.

elegance.jpg

Je n'ai pas besoin de les citer, vous les reconnaitrez tous.

Qu'en est-il pour vous ?
J'aimerais avoir votre avis, ainsi que celui de ces messieurs qui viennent visiter mon blog.
Donnez-moi votre définition de l'élégance et les noms de ceux qui correspondent à votre définition de l'élégance.
J'ose espérer qu'il y en a encore.... et que vous l'avez trouvé !

Je suis impatiente de vos réponse.
 
Par Fine Bessot - Publié dans : GOURMANDISE
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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 17:53
Pour débuter la semaine, je vous offre deux poèmes d’amour.

Pensez-vous à l'Amour ?
 
A lire à haute voix, en respectant la ponctuation et la respiration, c’est un pur régal.
 
L’auteur est Louise Labé (1525-1566), dite La Belle Cordière, poétesse de la Renaissance, qui devait être une grande amoureuse.
 
 
VIII
Je vis, je meurs : je me brule et me noye.
J'ay chaut estreme en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ay grans ennuis entremeslez de joye :
Tout à un coup je ris et je larmoye,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure :
Mon bien s'en va, et à jamais il dure :
Tout en un coup je seiche et je verdoye.
Ainsi Amour inconstamment me meine :
Et quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me treuve hors de peine.
Puis quand je croy ma joye estre certeine,
Et estre au haut de mon desiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
 
 
XIIII
Tant que mes yeux pourront larmes espandre,
A l'heur passé avec toy regretter :
Et qu'aus sanglots et soupirs resister
Pourra ma voix, et un peu faire entendre :
Tant que ma main pourra les cordes tendre
Du mignart Lut, pour tes graces chanter :
Tant que l'esprit se voudra contenter
De ne vouloir rien fors que toy comprendre :
Je ne souhaitte encore point mourir.
Mais quand mes yeus je sentiray tarir,
Ma voix cassée, et ma main impuissante,
Et mon esprit en ce mortel sejour
Ne pouvant plus montrer signe d'amante :
Prirey la Mort noircir mon plus cler jour.
 
 
J’ai volontairement laisser le texte tel qu’il apparaît dans les écrits de l’époque.
Mais si vous préférez une version actualisée, vous pourrez la trouver dans le format poche, avec le texte original.


A lire à votre amour, le matin au réveil, il n'en sera que meilleur.

Comment j'ai découvert Louise Labé : ce n'est pas un vieux souvenir scolaire, non ! mais une lecture approfondie de la Saga Malaussène de Daniel Pennac.

Par Fine Bessot - Publié dans : TEXTES
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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /Sep /2007 18:36
Cela fait maintenant trois mois que j’ai ouvert mon blog.
Les débuts ont été hésitants, et puis petit à petit j’ai commencé à maîtriser l’outil.
Je ne savais pas où j’allais, ni ce qui m’attendait.
Tout est allé au-delà de ce que je pouvais imaginer…
D’abord il y a eu LA rencontre avec Liza de Grèce, je mets cette rencontre en majuscule car Liza m’a ouvert les portes du monde blogueur avec une gentillesse exquise et une patience sans relâche. Elle m’a tout appris.
Liza, je te remercie.
Puis les premiers commentaires sont arrivés, Patricia, Noëlle, Brigitte, Marie-Laurence, Chiffonnette, qui m’ont incité à poursuivre.
Patricia, Noëlle, Brigitte, Marie-Laurence, Chiffonnette, je vous remercie.
J’avais mille choses à dire, mille choses à montrer, je voulais faire du mieux possible pour ne pas décevoir toutes celles qui m’encourageaient.
Quand j’ai été tagguée, j’ai pris peur. Je me suis dit : « le ciel te tombe sur la tête, ma pauvre Fine, il va falloir faire face ».
Liza m’a expliqué, c’était elle l’auteur de ce tag.
Je suis allée fouiller un peu partout, visiter les autres blog à la recherche d’amis. Tous n’ont pas répondu qu’importe, c’était le jeu. Mais là, j’ai fait la connaissance de Constance et d’Angèle qui fait des peintures magnifiques.
Constance, Angèle, je vous remercie.
Et puis, je me suis prise au jeu en parcourant les autres blogs, j’ai vu qu’il y avait beaucoup de talents de par le monde, j’ai eu envi de faire…
C’est là que j’ai fait la connaissance de Cat et de Brodéliande avec leurs broderies sublimes.
Cat, Brodéliande, je vous remercie.
Comme j’aime la philosophie, depuis le début je me suis fixée comme règle de mettre une citation tous les lundis (enfin, presque) pour accompagner la semaine. Pour mon article DESIR, j’avais trouvé une photo qui reflétait mon état d’esprit de l’instant et fait la connaissance de Didier Toulouze qui a bien voulu me prêter une des siennes, il fait des photos magnifiques.
Didier, je te remercie.
Et Liza, toujours présente.
J’ai commencé à mettre mes réalisations, pas des choses extraordinaires, mais certainement originales car vous me l’avez fait savoir. La broderie d’abord, puis les bijoux et enfin la peinture.
Ma peinture vous a plu. Comme une boule de neige qui grossit à mesure qu’elle roule, vous êtes venus de plus en plus nombreux. Franquie et ses voyages, puis Chantal avec ses collages sublimes et sa poésie sont entrées dans mon univers et m'ont fait partager le leur. Depuis nous discutons et échangeons avec un plaisir infini.
Franquie, Chantal, je vous remercie.
Martine est venue me voir et ne m’a plus quitté.
Martine, je te remercie.
Et puis il y a eu Cielo Moon, Philippe, Saint Ange vos blogs sont à tomber.
Cielo Moon, Philippe, Saint Ange, je vous remercie.
Et Miss Laurence qui fait des sacs divins et bien d’autres choses encore.
Miss Laurence, je te remercie.
Marilyn la californienne et Sonia sont venues me voir et revenues.
Marilyn, Sonia, je vous remercie.
Mon blog a pris son envol et je vous le dois à toutes et à tous.
J’en oublie bien sûr, et que ceux que je n’ai pas cités me pardonnent, je les remercie du fond du cœur.
Je dois rajouter un nom, celui de Manon.
Je lui dis un grand merci. Elle n’a pas de blog, pas d’ordinateur perso, mais elle vient me visiter souvent. Elle m’a fait la gentillesse de me téléphoner le jour de mon anniversaire pour me le souhaiter, car elle habite tout près de chez moi.
Nous venons de faire connaissance et je dois avouer que c’est une des plus belles surprises de ce blog.
Je sais qu’il y en aura d’autres.

A tous un très grand MERCI


Par Fine Bessot - Publié dans : CHEZ MOI
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 16:31
La citation du lundi.
Je viens de passer quelques jours chez une amie à Nice, c'était un plaisir.
Et comme je suis d'humeur primesautière en ce jour de rentrée de septembre, je suis allée chercher cette citation de Nietzsche. 
Elle est au masculin, normal c'est lui qui parle, mais elle me correpond assez bien.

"Sévère et doux, grossier et fin
Familier et étrange, malpropre et pur,
Rendez-vous des fous et des sages :
Je suis, je veux être tout cela,
En même temps colombe, serpent et cochon."

Je vous souhaite d'être un peu fou, un peu sage, comme l'envie vous vient.

Je resterais bien sur le sofa du temps pour rêver....

Odalisque.jpg

 L'Odalisque de Jules Lefebvre

Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 08:22
Voila une phrase qui revient sans arrêt dans ma tête depuis quelques jours.

Pourquoi les gens sont-ils toujours prêts à donner des conseils ?

- Parce qu'ils se croient compétents et distillent à l'envie des conseils pour marquer leur supériorité,

- Parce qu'ils cachent leurs propres faiblesses dans des affirmations sans appel,
 
- Parce qu'ils ne prennent aucun risque à conseiller, c'est pas eux que ça engage,

- Parce qu'en donnant leurs "bons" conseils, ils écartent d'eux tout rival potentiel.....

Il y a d'autres possibilités, 


J'aimerais avoir votre point de vue sur la question et aussi vos réactions face aux "conseilleurs" que vous avez rencontré...
Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Dimanche 26 août 2007 7 26 /08 /Août /2007 16:42
Voici deux livres qui m’ont aidé à vivre.
Ce sont des éloges pour des attitudes qui, a priori, ne sont pas de mises par les temps qui courent, et pourtant, on devient meilleur à en faire profit. 

Le premier : L’Eloge de la fuite d’Henri Laborit (dont j’ai déjà utilisé le prologue dans un de mes articles, appelé DESIR).
Henri Laborit, (1914-1995), était un biologiste et un philosophe du comportement animal et surtout du comportement humain.

Il a lutté toute sa vie contre les idées reçues, ce qui n’était et n’est toujours pas une mince affaire. 

Un extrait de l’Eloge de la fuite, pour vous donner envie de le lire :

« Don Quichotte avait raison. Sa position est la seule défendable. Toute autorité imposée par la force est à combattre. Mais la force, la violence, ne sont pas toujours du côté où l’on croit les voir. La violence institutionnalisée, celle qui prétend s’appuyer sur la volonté du plus grand nombre, plus grand nombre devenu gâteux non sous l’action de la marijuana, mais sous l’intoxication des mass media et des automatismes culturels traînant leur sabre sur le sol poussiéreux de l’Histoire, la violence des justes et des bien-pensants, ceux-là même qui envoyèrent le Christ en croix, toujours solidement accrochés à leur temple, leurs décorations et leurs marchandises, la violence qui s’ignore ou se croit justifiée, est fondamentalement contraire à l’évolution de l’espèce. Il faut la combattre et lui pardonner car elle ne sait pas ce qu’elle fait. »


Le deuxième : L’Eloge de la faiblesse d’Alexandre Jollien.
Alexandre Jollien (né en 1975 en Suisse) est écrivain et philosophe. 
Ce jeune homme est né infirme moteur cérébral ; 
Il a passé plus de dix-sept ans dans un Centre spécialisé. 
Voué, de par son infirmité, à rouler des cigares, il en a décidé autrement. Il raconte son histoire dans un dialogue savoureux et émouvant avec Socrate qui a été, entre autres, un des ses interlocuteurs privilégiés pour supporter ses difficultés quotidiennes.

Voici le texte en prologue de son livre, pour vous donner envie de le lire :
 
Prologue
« Où se déroula cet étrange entretien ? Libre à vous de choisir ! Peut-être est-ce en Grèce, sur l’agora, parmi la foule innombrable des passants anonymes : l’un se rendait au marché, l’autre visitait un vieil ami, celui-ci revenait de chez le médecin, celui-là y allait ? Ou plus modestement, était-ce dans ce petit dortoir faiblement éclairé où, au plus secret de la nuit, je veillais avec mes camarades d’infortune ? Quand ? Nul ne le sait. Pourquoi ? Cherchez bien, vous trouverez. Tout a un sens. Les entretiens avec Socrate furent fréquents et durèrent longtemps. Je ne rapporte ici que l’essentiel de notre propos, épargnant ainsi au lecteur les longues heures de discussion durant lesquelles Socrate a désarçonné son interlocuteur, démasqué ses préjugés les plus grossiers et l’a obligé à définir chacun des maîtres mots utilisés. »



Je vous souhaite tout le bonheur que j'ai eu à les lire... et relire.


Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 11:51
Un peu de sagesse de la part d'Epicure :

«
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.»

Difficile de devenir sage par les temps qui courrent et où il faut lutter sans arrêt pour se trouver une toute petite place. 
Qui peut dire qu'il a trouvéla sagesse en laissant les choses se faire d'elles-mêmes ? 
Qui ?

Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /Août /2007 19:22

Je me lance. Ce n’est qu’un début.

Je bricolais des tableaux avec des découpages de journaux et magazines, il y a plus de 15 ans avec des résultats mitigés, mais intéressants.
Le mixed media collage a bien changé, et avec le scrapbooking une nouvelle forme artistique se réveille.

J’ai vu de très belles choses chez Chantal et chez Laurence qui m’ont donné envies de m’y remettre.

f.jpg

Comme j’ai tout voulu faire par moi-même (pour l’instant) avec le minimum de moyens, la préparation a été longue.

Trouver des polices de caractères ; faire des essais de papier (difficile : le papier est trop blanc et ne tient pas l’eau) avec l’imprimante quand le papier est tout gondolé après un badigeon de peinture, même après un repassage actif ; trouver la bonne colle ; m’en mettre plein les doigts, et après partir au petit bonheur la chance, en espérant que le résultat ne sera pas trop…. Ou trop peu….

J’avais acheté, par hasard, des lettres en papier mâché blanc que j’avais mises de côté en attendant des jours meilleurs, elles feront l’affaire.

FB11.jpg

Trouver les mots commençant par un F et un B, ça à l’air facile à première vue, il n’en est rien. Je voulais des mots qui me correspondent, je me voyais mal mettre FLIC ou BASTON pour faire joli. Taper les mots avec des caractères différents, c’est long malgré un ordinateur au top de sa forme.

Teindre le papier, aille ! ouille ! déceptions sur déceptions, je l’ai fait avec un papier blanc lambda. Poubelle. Essai d’aquarelle, gondoli, gondola, résultat moyen puis repassage. Qui a dit que le repassage du papier l’aplanissait ? Qui ? Avantage : il était plus beau après.
Et l’imprimante ? Va-t-elle accepter un papier gondolé ? Elle a, sans hésité. Ouf !
Découpage des mots, à la main s’il vous plait…
Collage… plein les doigts. Séchage, collage, séchage, collage…..

FB10.jpg

Et pour finir de la cire à dorer pour donner une allure… plus précieuse.

C'est un début, une expérience, je ferais mieux la prochaine fois.

(les couleurs ne rendent pas très bien sur les photos)

Par Fine Bessot - Publié dans : AVEC MES DIX DOIGTS
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /Août /2007 16:00
Quatre grands talents et quatre personnalités hors du commun.
Ils ont enchanté mes soirées cinéma.
Je vous propose de revisiter leurs films si le temps est incertain ou tout simplement pour le plaisir.

Icones4.jpg

Quelques uns de leurs films que j'ai particulièrement aimés, mais mon choix n'est pas exhaustif :

George Sanders :
Rebecca (d’Alfred Hitchcock) pour les frissons,
Le Portrait de Dorian Gray (d’Albert Lewin) pour le cynisme,
Eve (All about Eve de Joseph L. Mankiewicz) pour tout.
 
David Niven :
Les Canons de Navarone (de Jack Lee Thomson) pour les canons et Gregory Peck,
La Panthère Rose (de Blake Edwards) pour la folie,
Lady L (de Peter Ustinov) pour le scénario de Romain Gary.
 
Steve Mc Queen :
Le Kid de Cincinatti (de Norman Jewisson) pour les joueurs de poker,
La Canonnière du Yang-Tse (de Robert Wise) pour l’exotisme,
L’Affaire Thomas Crown (de Norman Jewisson) pour ses beaux yeux bleus et la musique de Michel Legrand.
 
Stewart Granger :
Le Prisonnier de Zenda (de Richard Thorpe) pour l’aventure romanesque,
La Croisée des Destins (de George Cukor) pour la romance,
Les Contrebandiers de Moonfleet (de Fritz Lang) pour le souffle épique.

Et vraiment pour le plaisir de la lecture, « Les Mémoires d’une Fripouille » de George Sanders, un moment que vous ne regretterez pas tant il a un humour caustique, une mauvaise foi sans égal et un cynisme revigorant.



Passez de bons moments.
Par Fine Bessot - Publié dans : CINEMA
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Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 07:04

Je vous laisse méditer sur cette pensée de Friedrich Nietzsche pour commencer la semaine.
Elle aurait fait un beau sujet au baccalauréat de philosophie :

«Les plus grands naissent posthumes.»


Pour faire travailler vos méninges pendant que vos corps vont savourer les délices du farniente. 
Ne laisser pas vos "cellules grises" -comme dirait Hercule Poirot - griller au soleil.

Je relève les copies à la rentrée....



pan.jpg
Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Vendredi 3 août 2007 5 03 /08 /Août /2007 14:15

Je commence une série d’articles sur des peintres que j’aime et qui m’inspirent. Depuis le début de mon blog vous avez pu voir certains d’entre eux illustrer quelques articles. Maintenant je vais leurs dédier un espace pour vous les faire découvrir ou redécouvrir.

6autoportrait-JS-Sargent.jpg
John Singer SARGENT
peintre d’origine américaine, né en 1856 à Florence en Italie.

Il est connu pour avoir peint des portraits dans un style très sophistiqué, élégant et parfois théâtral.

1Portrait-sargent.jpg

4portraits.jpg

C’est à Paris qu’il découvre sa vocation en suivant les cours de Carolus-Duran, portraitiste mondain sous la Troisième République, à l’école des Beaux Arts, dont l’influence le marqua profondément.

7Carolus-Duran.jpg  
Portrait de Carolus-Duran peint par John Singer SARGENT

Il rencontra Monet à Giverny à plusieurs reprises, les deux hommes s’estimaient et s’admiraient beaucoup, même si Monet refusa longtemps de le reconnaître comme un impressionniste. 

3Venise.jpg
J’aime particulièrement ses toiles sur Venise, et les paysages de ses pérégrinations à travers l’Europe qui sont moins connus. 

5paysages.jpg

Anthony-Asquith.jpg
















Il est mort en 1925 et sa peinture tomba dans l’oubli, car trop datée.

Et enfin, ce dernier tableau pour clôturer cet article sur John Singer SARGENT, qui me touche infiniment, car il met en valeur une couleur que j'aime, le blanc.

Encens.jpg

J'aimerais avoir votre avis sur cet artiste, peut-être trop méconnu.

Pour ma part, j'aurais adoré avoir mon portrait en pied, mais autre temps, autre moeurs, maintenant on numérise.  



Par Fine Bessot - Publié dans : PEINTURE
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 07:45

La pensée de la semaine, qui est tout à fait de saison, c'est Epicure qui vous le recommande :

«
Hâtons-nous de succomber à la tentation, avant qu'elle ne s'éloigne.»

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La fontaine de John Singer SARGENT

Par Fine Bessot - Publié dans : PHILO
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Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /Juil /2007 18:31

Orlando-VW.jpg VirginiaWoolf.jpg

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le livre :
ORLANDO de Virginia Woolf


«La vie est un rêve, c’est le réveil qui nous tue.»
 
Lorsque j’ai lu ce roman, écrit en 1927, j’étais assez désorientée. Pour dire le vrai, je ne l’ai pas compris. La fantasmagorie du personnage m’a échappée. Voyez plutôt :
Le personnage Orlando, né homme à l’époque d’Elisabeth 1ère traverse trois siècles, se transforme en femme en cours de route et vit des histoires extraordinaires jusqu’en 1928, époque de la fin du roman.
Ce que je n’ai pas su discerner à la première lecture, c’est la puissance de l’imagination de Virginia Woolf qui amène à la création. L’artiste, tous les artistes ont ce don particulier d’amener un lecteur ou un spectateur à une réflexion sur leur œuvre.
Je suis donc parti à la recherche de Virginia Woolf et j’ai découvert que le personnage d’Orlando lui avait été inspiré de sa relation très particulière qu’elle avait avec Vita Sackville-West, une jeune femme très libre du début du XX ème siècle. Puis quelque temps plus tard, j’ai découvert quelle avant-gardiste Virginia Woolf était.
 
Je ne peux que vous recommander ce livre surprenant et de voir par la même occasion l’adaptation cinématographique qu’en a fait Sally Potter (réalisatrice anglaise) qui a su voir toute la poésie et l’amour qui se dégage de ce merveilleux conte.


Le film :
ORLANDO de Sally Potter  

Sally-Potter.jpg
Adaptation très personnelle du roman, où Sally Potter exprime toute la diversité de son talent. Ce film est une rêverie sur l’art, l’amour, la vie, la mort. Ce film est un enchantement et, pour ma part, m’a permis de mieux comprendre le roman de Virginia Woolf.

orlando.jpg

J’aimerais avoir votre avis.

Par Fine Bessot - Publié dans : CINEMA
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Mardi 24 juillet 2007 2 24 /07 /Juil /2007 17:03
Puisque je ne suis pas la seule à aimer les beaux bateaux et que j'ai oublié la pensée de la semaine, car il a fallu trier les photos, en voici encore grâce à Baptiste qui en a fait de plus belles encore.

bateaux.jpg


GRANDS-MATS.jpg


Avec la grande parade qui a défilé pendant 2 heures pour notre plus grand plaisir, c'était très beau, très drôle et très bruyant :

allure.jpg

clowns.jpg

Et puis, sans oublier Maud Fontenoy qui est venue aussi après son exploit de la traversée à contre courant de l'hémisphère sud. Elle proposait des balades aux enfants sur son bateau, qui s'il n'est pas aussi gros que les autres et bien beau aussi.

maudfontenoy.jpg

Par Fine Bessot - Publié dans : GRAND OUEST
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